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Ils ont été interpellés le 05 septembre dernier au cours d’une opération menée par les fins limiers de la Brigade de Gendarmerie Territoriale d’Akonolinga.

Après des semaines de vols à répétition dans leurs domiciles, les populations d’Akonolinga dans la région du Centre peuvent enfin souffler. Trois présumés malfrats, spécialisés dans le braquage de domiciles dans cette commune du Cameroun, qui seraient responsables de ces différents vols viennent de tomber dans les mailles de la gendarmerie nationale.

Ils ont été interpellés le 05 septembre dernier lors d’une opération coup de poings menée par les éléments de la Brigade de Gendarmerie Territoriale d'Akonolinga, suite aux plaintes déposées par les populations. Des appareils électroniques ont été saisis pendant ladite opération.

D’après la gendarmerie nationale, le mode opératoire de ces présumés malfrats consistait à défoncer les portes de domiciles et à emporter les appareils électroniques et électroménagers qui s'y trouvaient.

Ils sont présentement en exploitation à la Brigade de Gendarmerie Territoriale d'Akonolinga où une enquête a été ouverte.

 

Ariane Foguem

The Government of Cameroon through the Minister of Territorial Administration has condemned the recent cases of civilian assault on police officers on duty and promised to henceforth sanction any of such "excesses" by the former according to the law.

Publicly attacking a police officer or any other security officer on duty in Cameroon will henceforth be considered as a casus belli (an event or action that justifies or allegedly justifies a war or conflict) and therefore sanctioned accordingly “If any individual is caught assaulting a police officer…, there is no point trying to escape after such an act because a hungry snake shall come for you in your hideout.”

This is the essential message of a statement issued by the Minister of Territorial Administration, Paul Atanga Nji this Friday September 10 on the recent cases of physical attacks police officers have suffered in the hands of angry civilians who decry excesses from the law enforcement officials in some of our big cities, including Yaounde and Douala.

In the statement, Minister Paul Atanag Nji says that for quite some time now, the public in general and administrative authorities in particular have been decrying violence against police officers on duty all over the national territory.

“This irresponsible behaviour towards the police is unacceptable.” The statement partly reads. “It should be underscored that the police is at the service of the population, and more specifically at the service of each and every one.” It further reads.

Minister Paul Atanga Nji reminds that the Cameroonian police is a well-structured and well-organized corps and as such, in an event of any disagreement over whatsoever issue between a police officer and an individual, the latter should address his or herself to the police hierarchy and not resort to violence as has been the case recently.

He further reiterates that insulting or assaulting a police officer on duty or refusing to obey instructions is inacceptable. “I will like to reiterate once and for all that the police uniform belongs to the State and not the individual wearing it. Therefore, it has to be given due respect by all and sundry…Disrespectful and derogatory behaviours towards security officers shall be sanctioned accordingly, as provided by the law.

As far as these sanctions are concerned, the statement states some sections of the Cameroonian law punishing assault on public servant, including Section 156 (2) which states that where the force is premeditated or where it results, intentionally or otherwise, in harm within the meaning of Sections 277 or 280 of the code, the punishment shall be imprisonment to from five (05) to ten (10) years and fine of from CFAF 20 000 (twenty thousand) to CFAF 500 000 (five hundred thousand) and (4) Where the force or interference results unintentionally to death, the punishment shall be death.

 

Ariane Foguem

Plus de 3.000 enfants ont perdu un parent dans les attentats qui ont frappé le World Trade Center et le Pentagone ce jour là, ils ont grandi avec la douleur de l’absence, et un traumatisme ravivé à chaque anniversaire

 

Ashley Bisman avait 16 ans quand elle a vu, sur un téléviseur de son lycée, un avion percuter la tour nord du World Trade Center. Son père, Jeff Goldflam, travaillait pour une banque située au 101e étage – au-dessus de la zone d’impact. Comme elle, 3.051 enfants ont perdu un parent lors des attentats du 11 septembre 2001.

Parmi eux, 105 sont nés dans les mois qui ont suivi, et n’ont donc jamais connu leur père. Tous sont aujourd’hui de jeunes adultes. Et pour beaucoup, le 20ème anniversaire des attaques, samedi, “représente une date particulièrement redoutée, avec un deuil personnel à jamais associé à une tragédie nationale”, explique Terry Sears, directrice de Tuesday’s Children, une organisation de soutien aux enfants et aux familles touchées par les attentats.

Après le drame, les psychologues étaient en grande partie dans l’inconnu : « Ils ne savaient pas quel serait l’impact, sur le long terme, de la magnitude de la destruction, reprend-elle. Le 11-Septembre est un événement horrifique qui a changé le monde, avec des images terrifiantes à absorber à un jeune âge. C’est difficile de se sentir en sécurité en grandissant sans son père dans un monde où l’inimaginable peut se produire ».

Quatre victimes sur dix pas identifiées

Si la directrice de Tuesday’s Children insiste sur l’absence du père, c’est parce que près de 80 % des 3.000 victimes du 11-Septembre étaient des hommes.

Ils travaillaient pour l’essentiel dans la finance - dont 658 rien que dans la banque Cantor Fitzgerald – ou les assurances, auxquels il faut ajouter 400 pompiers, policiers et secouristes tués, et 125 membres du Pentagone.

Perdre un parent à un jeune âge est une épreuve sans fin. « L’absence est éternelle et se fait particulièrement sentir lors des grandes étapes de la vie, comme une remise des diplômes, un mariage ou à la naissance d’un enfant », souligne Terry Sears.

Mais le deuil des enfants du 11-Septembre est rendu encore plus difficile par des circonstances hors - norme. Les plus jeunes n’ont aucun souvenir d’un parent transformé en figure quasi mythique. Plus de la moitié des familles n’ont pas reçu de restes des défunts, avec 22.000 membres et fragments de corps collectés dans des conditions rendant les analyses ADN difficiles.

Cette semaine, les 1.646e et 1.647e victimes ont été identifiées, mais l’espoir s’amenuise au fil des années. Dans ses mémoires - Chasing Butterflies –, Ashley Bisman raconte qu’elle espérait que son père soit allé faire une course, ou qu’il ait miraculeusement survécu à l’effondrement de la tour. Jusqu’à ce qu’une de ses cartes de crédit ne soit retrouvée dans les décombres.

« Chaque famille crée ses traditions »

A chaque anniversaire du 11-Septembre, impossible ou presque d’échapper aux images de la tragédie. Selon Terry Sears, face à cette épreuve, « certains vont à Ground Zero pour la lecture des noms des victimes. D’autres préfèrent le calme d’une randonnée en forêt, ou vont dans le restaurant favori de leur parent défunt. Chaque famille crée ses traditions. »

Et pour la directrice de l’organisation, « la résilience dont font preuve les enfants est un motif d’espoir ». Certains se dirigent vers des carrières dans la diplomatie ou la résolution de conflits, pour combattre les racines du terrorisme.

Plusieurs dizaines de fils et de filles de pompiers décédés ont par ailleurs décidé de marcher sur les traces de leurs pères et ont revêtu l’uniforme. Selon Terry Sears, c’est un thème récurrent : « Espérer que leurs parents, où qu’ils se trouvent, soient fiers d’eux».

 

N.R.M

 

Gunmen are reported to have stripped life off a Sub Inspector of Police when the latter tried to stop them from robbing a shop owner at Way out Nkwen Park in the Bamenda III sub-division of the North West region of Cameroon Thursday August 09.

For attempting to prevent gunmen from robbing a provision store in Nkwen, a police officer paid the ultimate sacrifice last night. The victim Agence Cameroun Presse got the name as Garba was passing by dressed in civilian attire when he noticed an uncommon scene.

Armed men were pointing a gun at a storekeeper, ordering the latter to empty his coffers into a bag. Without thinking twice, the physically built Garba (as his picture implies) went closer to the scene and grabbed one of the robbers.

Unfortunately, for him, another robber who had taken cover not far from the store took him unaware with several gunshots from behind, leaving Garba dead on the spot.

The shots created panic in the Nkwen market area leavingas many ran for their dear lives. Some others returned to the market later on only to find out what happened.

Ever since the Anglophone crisis went violent, lootings have been very common in some villages in the two affected regions. In the course of this, shop owners are either wounded or killed for those who attempt to resist.

 

Ariane Foguem

“Bonjour chers parents,  nous nous permettons de vous faire cette vidéo pour vous interpeller parce que la situation que nous vivons est devenue un peu alarmante. Nous avons reçu en urgence ce jour, trois jeunes enfants qui sont sortis de chez eux pour aller à l’école, des élèves du Collège Don Bosco de Mimboman à Yaoundé en classe de 4ème.

 

Croyant qu’ils avaient de sérieux problèmes de santé, nous les avons ausculté et après coup, nous nous sommes rendus compte qu’ils sont en fait dopés, ils subissent les effets des stupéfiants qu’ils ont pris, ce qui les a mis dans un état de somnolence…”.

Un problème à prendre à bras le corps

Comme le dit le médecin ayant reçu ces enfants, il s’agit d’une situation de “plus en plus préoccupante parce qu'au-delà de cette somnolence, ils auraient pu perdre la vie. Face à la présente situation, nous nous attelons à trouver des solutions, nous ne manquerons jamais de dire aux parents de communiquer suffisamment avec leurs enfants à la maison. Ils ne peuvent certainement dépenser autant d’argent pour qu’à la fin, ils aient des enfants drogués…

Des messages et des vidéos sont publiés au quotidien afin d’attirer l’attention des uns et des autres sur les dangers de la drogue, des détails qui doivent tous nous interpeller. Vous verrez par exemple des enfants qui sortent de leurs maisons sans ceinture et arborant des lacets autour des reins avec différentes couleurs, un code entre eux pour montrer leur appartenance à un groupe de dealers”. 

Facteurs de risque et de protection relatifs à l'usage de drogues pour les jeunes enfants 

 

Catégories/

domaines


Facteurs de risque 

Facteurs de protection

Communauté

  • Communautés désorganisées
  • Lois et normes favorables à l'usage de drogues
  • Perception de l'accès aux drogues
  • Cohésion et liens sociaux dans la communauté
  • Normes défavorables à l'usage de drogues

École

  • Échec scolaire
  • Faible attachement à l'école
  • Participation aux activités scolaires
  • Attachement à l'école

Famille

  • Attitudes parentales favorables à l'usage de drogues
  • Mauvaise gestion familiale
  • Histoire familiale de comportements antisociaux
  • Sanctions familiales à l'usage de drogues
  • Relations parentales positives

Individu/Pairs

  • Initiation précoce à des comportements antisociaux
  • Attitudes favorables à l'usage de drogues
  • Usage de drogues chez les pairs
  • Relations positives entre les pairs
  • Réseau de pairs qui ne consomment pas

   

 

Nicole Ricci Minyem 

 

Une décision du ministre des Mines, de l’industrie et du développement technologique prise le 30 août dernier interdit formellement la présence des enfants en âge scolaire dans les sites d'exploitation artisanale

La région de l’Est Cameroun est considérée comme étant l’une des plus touchées par le phénomène d’enfants travaillants dans les sites miniers au Cameroun. Chaque année, ces derniers mettent en péril leur santé, leur vie et pour la plupart leur éducation pour des salaires de misère.

C’est fort de ce constat que le ministre des Mines, de l’Industrie et du Développement technologique (Minmidt), Gabriel Dodo Ndoke a dans une décision prise le 30 août dernier interdit la présence d’enfants mineurs sur des sites exploitation artisanale. « Il est strictement interdit, pour compter de la date de signature de la présente décision, l’accès des enfants mineurs aux sites d’exploration et d’exploitation minière sur toute l’étendue du territoire national, de même que toute forme de travail à l’intérieur desdits sites impliquant les enfants en deca de l’âge obligatoire de scolarité tel que prévu par la règlementation en vigueur », peut-on lire dans cette décision.

Pour assurer le respect de cette instruction, les brigades nationales et régionales de contrôle des activités minières du Ministère procèderons à des descentes ciblées aux fins de constater les violations et suggérer des mesures correctives.

A la suite du ministre Gabriel Dodo Ndoke, le secrétaire d’Etat auprès du ministère des Mines, le Dr. Fuh Calstu Gentry a rendu publique une lettre circulaire invitant les autorités administratives à veiller à ce que les exploitants miniers referment les sites creusés et abandonnés et mettent un terme au recrutement des enfants mineurs dans les sites d’exploitation, sous peine des poursuites judiciaires.

Beaucoup se réjouissent de cette décision qui interdit l’accès aux enfants sur les sites miniers au Cameroun mais se demandent si elle sera exécutée à la lettre. Le phénomène étant culturel et même lié à des divinités selon des sociologues camerounais, ce qui pourrait rendre la tâche plus difficile.

 

Ariane Foguem

La scène ubuesque dans laquelle on voit des hommes et des femmes prendre en chasse un véhicule, se déroule ce Jeudi au niveau du “Bois des singes”, l’un des quartiers situés dans le deuxième Arrondissement de Douala.

 

Mais de quoi est-il question ?

Les populations en furie donnent leur version de l’histoire

“Nous sommes fâchés. Lorsque nous arrivions ici dans ce secteur, nous nous sommes construits des cases en pleine brousse et il n'y avait personne. Personne ne nous a jamais fait part de l’existence d’un quelconque titre foncier. Pendant de longs mois, j’ai travaillé d’arrache pied afin d’arranger la route avec le peu de moyens dont je disposais et aujourd’hui que la brousse a disparu et que le terrain est devenu viable, cet individu se place pour affirmer que partout ici c’est son terrain…”.  

“La population du “Bois des singes” est très en colère, les personnes vers qui se tournaient notre espoir, que nous aurons pu considérer comme nos soutiens en cas de problèmes sont devenus des traîtres; Moukouri qui arrive au quartier aujourd’hui, parce qu’il a hérité des biens de son père veut s’accaparer de tout le “bois de Singe”, alors que c’est un terrain sur lequel nous tous ici présents, avons peiné, en déversant au quotidien des tonnes de terre sur laquelle il roule aujourd’hui pour nous informer que tout est à lui…”.

“Je suis arrivée dans ce quartier et je suis la toute première habitante de ce domicile et, pour y accéder, je traversais avec la pirogue et j’étais contrainte de me déplacer en fonction du niveau de l’eau. Lasse de vivre cette situation, des parents, amis et connaissances et moi avons construit un premier ponceau; Je ne peux vous dire combien de fois nous avons dû rambler cette route pour qu’on vienne nous dire aujourd’hui que nous n’avons aucun droit sur ce terrain”.

Les mêmes habitants soupçonnent le chef de quartier d’être de mèche avec leur bourreau; accusations dont se défend ce dernier, arguant au passage que les habitants n’ont pas la bonne information :

“Ces gens sont remontés parce qu’ils n’ont pas la véritable information, celle - ci leur échappe d’ailleurs tout simplement parce qu'il y a quelques acteurs sur le terrain, des agitateurs qui leur racontent n’importe quoi. En fait, ceux qui sont venus sont les autochtones qui ont titré leurs parcelles de terrain.

Maintenant, le problème se situe au sein de la communauté villageoise. Le détenteur du titre foncier, qui se nomme Moukoury Manga est venu leur demander de se calmer et de choisir un jour qui sera à leur convenance, pour un dialogue franc et sincère, malheureusement, ces derniers ne sont pas de cet avis…”.   

En fait, les habitants exigent qu’on les laisse tranquilles

“Nous voulons qu’on nous laisse en paix, nous sommes des Camerounais et pouvons vivre partout sur l’ensemble du territoire national. Nous ne voulons même pas qu’on nous dise qu’on va nous recaser quelque part, qu’on laisse chacun de nous là où il se trouve parce que ce que vous voyez autour de vous, c’est le fruit de nombreuses années de sacrifices et, les héritiers qui apparaissent aujourd’hui auraient pu se faire connaître, lorsque nous nous installions ici et non pas aujourd’hui…”. 

La parcelle de terrain querellée est de trente hectares et, il est quand même curieux que pendant des années, alors que les populations s'installaient et bâtissaient leur domicile, nul ne soit jamais venu pour leur dire de ne pas le faire; le chef de quartier qui dit disposer de la bonne information est lui aussi rester bouche cousue.

Quelles sont les raisons qui l’ont amené à ne pas donner aux uns et aux autres les informations qu’il considère comme les “vraies”, sachant qu’à plus ou moins long terme, les héritiers allaient apparaître pour réclamer leur dû ?

Nicole Ricci Minyem

 

Le Collectif d’avocats Sylvain Souop justifie son retrait par entre autres l’impossible accès à une justice équitable rendue par un Tribunal impartial.

Le Collectif d’avocats Sylvain Souop conduit par Me Hyppolyte Meli a annoncé hier 9 septembre 2021, qu’il ne va plus assurer la défense de la centaine de militants du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC). Il affirme qu’il se trouve dans l’incapacité d’assumer comme il se le doit ses fonctions. La cause de cela est entre autres une justice équitable rendue par un Tribunal impartial.

«Le Collectif d’avocats Sylvain Souop, informe l’opinion, qu’en raison d’une part, de l’impossible accès à une justice équitable rendue par un Tribunal impartial et indépendant, pour les 124 prisonniers des manifestations pacifiques du 22 septembre 2020, incarcérés à Bafoussam, à Douala, à Mfou et à Yaoundé et pour ceux dont les recours sont en attente d’examen, y compris pour ceux qui ont exercé des recours, devant les juridictions administratives, et d’autre part, en raison de l’absence d’indépendance et d’équité des juges civils, administratifs ou militaires en charge desdites affaires et du constat de la négation par ces juges de leur serment de magistrat, notamment le refus systématique et manifeste d’appliquer la loi, toute chose contraire à la déontologie judiciaire et aux principes d’une justice conforme aux droits de l’homme, ne pouvant continuer à fournir les prestations professionnelles dans ces conditions qui vont à l’encontre de notre serment d’avocat, le Collectif déclare ne pouvoir s’associer à l’arbitraire et à l’illégalité, et prend la lourde et délicate décision de son retrait des procédures en cours», a écrit Me Hyppolite Meli.

Le Collectif demande au MRC de Maurice Kamto, ses alliés, ses membres et ses sympathisants sans oublier l’opinion nationale et internationale de le comprendre

Liliane N.  

Tout comme de nouveaux camerounais, Claude Leroy a trouvé incompréhensible, la décision de la Confédération africaine de football, de faire jouer le match Cameroun-Malawi sans spectateurs.

Claude Leroy était invité à l’émission Talents d’Afrique de Canal+. Il s’est exprimé sur la décision qu’avait prise la Confédération Africaine de Football (CAF), de faire jouer à huis clos le match Cameroun-Malawi qui comptait pour la première journée des Eliminatoires du Mondial Qatar 2022. Il n’a pas pu lui non plus expliquer le bien-fondé de cette décision.

«Je pense que la Caf a un petit peu de mal avec le Cameroun depuis le début. Quand on voit la réalisation des travaux dans tous les stades … Moi, j’y étais pendant le Chan. Je suis allé dans tous les stades sauf celui-là parce qu’il n’était pas opérationnel à l’époque. Ils ont réussi de véritables prouesses pour faire des stades magnifiques, des terrains d’entraînement magnifiques. Donc je n’arrive pas bien à comprendre », a déclaré Claude Leroy.  

Il faut préciser que cette décision de la CAF a commencé à faire l’objet de vives analyses et contestations après la rencontre Cameroun vs Côte d’ivoire qui s’est joué sur une pelouse amorchée. Certains camerounais comme Luther André Meka ont évoqué une thèse de complot.

«Quand je vois ce stade ivoirien avec une pelouse de champ de manioc comme dévasté par un éléphant, j'écrase une larme en me demandant seigneur comment des camerounais peuvent autant destester leur propre pays avec tant de merveilles...L'homologation de ce stade Olympique Allassane Ouattara d'Abidjan aussi amoché pour un match de coupe du monde montre le complot contre le Cameroun. Des stades d'un standard féerique et ultra moderne sont querellés au Cameroun», a écrit le militant du Rassemblement démocratique du peuple camerounais.

Liliane N.

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