Reddition : Kingsly Atabongafac adjoint de Field Marshall se rend aux Forces de maintien de l'ordre

vendredi, 14 février 2020 10:19 N.R.M

 

Selon des informations non officielles, celui qui a longtemps été considéré comme le premier adjoint de Field Marshall a pris la décision de déposer les armes,  de se donner une chance de reprendre sa vie en main et de bénéficier des projets de réinsertion mis en place par le gouvernement Camerounais

 

Il est présenté comme un jeune homme âgé de 31 ans, originaire de d’un village appelé Njenawung dans la partie anglophone du Cameroun. Il serait allé retrouver les éléments du Bataillon d’Intervention Rapide du secteur Alou. Après avoir été accueilli, les mêmes sources indiquent qu’il a accepté d’accompagner les Forces de Défense et de Sécurité afin de récupérer son matériel de combat dissimulé au niveau du Cetic d’Alou.

 

Aurait – il répondu à ce énième appel du Chef de l’Etat Camerounais ou était – il motivé par d’autres raisons ?

Peut être que  oui : Car, on se souvient que le 10 Février dernier, Paul Biya, d’adressant à ses jeunes compatriotes, avait dit ceci : « Je saisis également l’occasion de cette Fête de la Jeunesse pour, une fois de plus, lancer un appel à nos jeunes compatriotes du Nord-Ouest et du Sud-Ouest. Ceux qui se sont laissé enrôler dans des bandes armées et qui continuent d’entretenir un climat d’insécurité dans ces deux régions doivent déposer les armes, à l’exemple de ceux, nombreux, qui l’ont déjà fait et qui vivent tranquillement au sein de nos communautés. Je continue de les exhorter à sortir de la brousse et à retrouver leurs autres jeunes concitoyens qui mènent une vie normale au sein de la société… ».

Peut être aussi que non : Parce qu’après l’arrestation de la concubine de Fields Marschall au mois de Janvier dernier,  grâce à la collaboration des populations qui n’ont eu de cesse depuis quelques mois, de crier leur ras le bol, Kingsly Atabongafac a eu peur des répercussions s’il s’entêtait à semer la mort et la terreur dans les familles.

Quelque soient les raisons qui l’ont amené à déposer les armes, il va comme tous ceux qui l’ont fait avant lui et qui le feront après, très certainement bénéficier de l’un des nombreux programmes mis en place par le gouvernement Camerounais. A l’instar du Comité national de désarmement, de démobilisation et de réintégration. Une structure sociale qui va lui permettre de choisir une autre voie que celle des enlèvements, des assassinats et tout ce qui va avec.

Un choix qui va peut être lui apporter le pardon de ses victimes et lui ouvrir les portes d’un avenir plus porteur de positivité.

 

N.R.M

 

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