Après sa lettre ouverte au président du MRC, l’activiste Boris Bertolt tacle Nadia Fotso

vendredi, 29 mars 2019 15:03 Félix Swaboka

« Nadia Fotso, la mouche qui se rêve en panthère ».

 

Ma chère depuis quelques jours tu fais des sorties qui traduisent toute l’emprise de la mafia sur laquelle ton père Fotso Victor a bâti sa fortune. Après ton frère que tu as vilipendé c’est Kamto Maurice.

Je vais faire court: va d’abord sortir ton frère, Yves Michel Fotso de prison qui a faim et casse tout. Moi Boris Bertolt si j’étais l’enfant de Fotso Victor je me serais battu pour que mon frère sorte de prison. Quelque soit les chefs d’accusation. Montre que tu es une femme une mère au lieu de raconter des histoires non structurées.

Tu n’es pas importante. Donc tu peux écrire milles lettres personne ne te regardera. Parce qu’une femme qui renie son frère qui est prête à tuer son frère pour les biens et l’argent ne mérite aucun respect. Juste la compassion pour son état mental.

Pour parler à Kamto ou de Kamto retourne encore à l’école. Avec ce que je lis là tu n’as pas le niveau de 70% de tontinards. Juste l’attitude d’une petite fille de riche qui a fait un peu d’école, rêve gérer la fortune de son père. Pourtant vide dans le fond.

Je sais que tu ne veux pas te voir exposé. Encore moins ta famille et surtout ton père. Donc mesure très bien où tu mets les pieds. En rappel Nadia Fotso dans sa lettre ouverte à Maurice Kamto, disait :

Eminent confrère,
Avant tout, je vous salue respectueusement en exprimant humblement le vœu que vos compagnons de route et vous pourrez contribuer librement au développement du Cameroun qui a besoin de l’ensemble de ses enfants. Nous ne nous connaissons pas bien que des liens chaleureux existent entre ma famille et vous. J’ai donc eu le privilège d’observer de près votre illustre carrière ; vous n’êtes pas  étranger à ma décision de devenir Docteur en droit tout en obtenant un Masters en Relations Internationales.

Sans avoir l’arrogance de me réclamer de vous, il n’est possible de nier ni l’impact que vous avez eu sur notre profession ni le fait que vous êtes un exemple pour ceux qui ont fait du droit leur unique arme pour rendre notre pays, notre continent et notre monde meilleurs. Avec curiosité, j’ai suivi votre campagne sans toutefois participer aux dernières élections présidentielles.

L’histoire et l’actualité m’ont convaincue que s’il est vrai qu’une démocratie peut difficilement exister sans suffrage universel, ce dernier peut mettre à mal une population. Longtemps, une question a taraudé mon esprit, savoir en quel politique se transformerait l’exceptionnel juriste que vous êtes. Jusqu’à la semaine dernière, sans me séduire ou simplement me persuader, vos idées, vos discours et vos actes ne  m’avaient jamais embarrassée.

La conférence de presse de vos conseils, Eminent Confrère, m’a révoltée. Certes, dorénavant, vous êtes avant tout un politique qui ne s’appartient probablement plus mais je n’ose croire que le juriste que vous avez été, ait pu cautionner un tel spectacle.

Au delà de son efficacité, il fut mono féérique en ignorant l’historicité de notre pays ; il nous a renfermé dans un système infernal d’un archaïsme colonial qui voudrait qu’au Cameroun, même le présent ou futur président de demain ait besoin d’un sorcier blanc pour exister ou juste ne pas mourir judiciairement et politiquement.

 

 

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