Vaccinations et consentement parental : Le point de vue de Senta Depuydt

lundi, 12 octobre 2020 08:46 Nicole Ricci Minyem

Au cours d’un entretien à bâton rompu, la journaliste Belge qui occupe par ailleurs le poste de Présidente de l’association Européenne de la fondation Robert Kennedy est revenue sur ces problématiques, en mettant en exergue les risques encourus par les patients qui ne disposent pas toujours de la bonne information et à qui on présente de plus en plus le concept de Consentement Implicite. 

 

-         Commençons cet entretien, si vous le voulez bien par le concept Vaccination et Génocide

Il existe plusieurs scénarios possibles et au préalable, il faut distinguer le génocide intentionnel et le génocide accidentel, même si les deux sont possibles. Dans le cas de la vaccination et la stérilisation, bref sur la stérilité par exemple, il y’a des vaccins qui ont été développés et étudiés par des programmes de l’Oms pour stériliser le patient. Il s’agit par exemple des vaccins dans lesquels on introduit une hormone de grossesse qui a notamment été développés en Inde par un monsieur qui s’appelait Thalvar.

Ce sont des programmes qui ont été directement financés par l’Oms et les Institutions Internationales, et qui étaient inclus dans le package des programmes d’aide. Vous avez dû vous rendre compte que ces derniers intègrent pratiquement le planning familial. Ce n’est pas pour dire qu’il n’ya pas de bonnes choses ; mais il y’en a certainement qui sont moins bonnes.

Il y’en a qui ont été associés à la vaccination du Tétanos. Vous vous souvenez peut être de ce scandale qu’il y’a eu au Kenya, en Inde et dans certains pays de l’Amérique du Sud il y’a quelques années parce que le chemin de vaccination était différent du chemin normal et ces derniers contenaient des vaccins avec des hormones de grossesse ; une information qui n’avait pas été donnée aux populations cibles.

 

-         C’est à ce niveau que se pose la question du consentement de ceux qui reçoivent les vaccins.

Exactement. Je vais vous parler d’un autre produit qu’on appelle Sayana, il s’agit d’un contraceptif injectable et lorsqu’on vient par exemple vacciner les populations contre le Tétanos, est ce qu’on leur explique ce qui est contenu dans ces vaccins, la durée de vie dans l’organisme humain ? Il agit pendant un an, deux, quelques mois ? Ce sont des informations qui doivent être mises à la disposition des patients.

Parfois, les femmes deviennent infertiles ou alors, subissent de fausses couches, il y’a des risques de cancer etc. Ce produit a été supprimé aux Etats Unis, parce qu’on estime qu’il est dangereux pour la santé. Ce qui fait une fois de plus ressortir la problématique du consentement éclairé.

S’il y’a une campagne de vaccination contre la Poliomyélite ou une autre pathologie, et qu’au même moment, il y’a un vaccin stérilisant ou contraceptif, est ce que les femmes sont bien au courant des risques qu’elles prennent ?

Les parents sont – ils au courant de tous les risques qu’ils font encourir à leurs enfants, en acceptant qu’on les vaccine?

 

-         Vous parliez aussi du consentement implicite

Oui, c’est une nouvelle invention mise en œuvre il y’a quelques jours par les Nations Unies, l’Oms et bien d’autres organismes qui ont décidé qu’aujourd’hui on allait avoir ce qu’on appelle le Consentement Implicite.

 

-         Pouvez – vous être plus explicite ?

Cela signifie en fait qu’ils sont entrain de changer les notions de base de la médecine et des Droits de l’Homme qui indiquent qu’on ne peut pas administrer quelque chose à une personne en dehors de son consentement.

Je prends l’exemple des enfants qui vont à l’école. Si ces derniers sont à l’école le jour de la vaccination, cela signifie de manière implicite que les parents sont consentants.

 

-         Avez – vous des exemples de ces vaccins ?  

Oui oui. Ils ont commencé avec ça, déjà en Afrique avec par exemple le « Mosquirisk » ; le vaccin contre la Malaria sur lequel les chercheurs ont travaillé pendant trente ans.

Et pourtant, les résultats n’ont pas été positifs. Les non vaccinés sont mieux protégés que les personnes sur qui on a réalisé les essais. C’était logique, puisqu’on ne sait pas combien de fois le moustique peut piquer l’Homme.

A mon humble avis, ce vaccin ne devrait déjà pas exister et, le Dr Raoul l’a dit, cela ne sert à rien d’avoir un vaccin contre la malaria parce qu’il ne s’agit pas d’une maladie dont on peut être immunisé toute une vie. Il a ajouté que si l’homme ne développe pas une immunité comme avec la rougeole qu’on attrape une seule fois, comme les oreillons…

Il y’a en outre le vaccin contre le Corona Virus et vous savez tout le débat qu’il y’a autour de cette question.   

 

-         Après les essais peu concluants, ont – ils finalement abandonné le projet ?

Non, ils sont passés à la phase des essais cliniques à grande échelle, sur plusieurs centaines de milliers de personnes, plus de sept cent mille (700 000) enfants et les conséquences sont graves.

 

-         Quelles sont –elles ?

L’on a relevé plus de cas de méningite chez les vaccinés et deux fois plus de décès chez les filles.

 

-         Et là se pose à nouveau les problématiques de l’information et du consentement

Exactement. Puisqu’on ne dit pas aux mamans ou alors aux parents de manière générale, lorsqu’ils amènent les enfants à la vaccination qu’ils vont donner un vaccin contre la malaria. C’est un essai clinique à grande échelle ; il y’a des nouveaux risques…

Les parents qui vont faire vacciner leurs enfants savent simplement que c’’est un vaccin de routine, comme avec les autres donc le consentement est implicite.

 

-         Merci d’avoir répondu à nos questions. Nous vous reviendrons très bientôt pour parler notamment du Vaccin contre le cancer du col de l’utérus.

 Je vous en prie.

 

Nicole Ricci Minyem

 

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