Un journaliste dénonce l’acharnement contre le Secrétaire général de la présidence de la République, Ferdinand Ngoh Ngoh

mercredi, 08 mai 2019 16:21 Otric N.

Dans une tribune publiée récemment, le journaliste Paul NGOUARÉ KINDJI qui totalise 25 ans de carrière, s’insurge contre l’acharnement dont est victime Ferdinand Ngoh Ngoh, qu’il présente comme un serviteur dévoué du Chef de l’Etat, Paul Biya.

 

Selon Paul Ngouaré Kindji, « après le Président de la République S.E Paul BIYA, voici la personnalité du Cameroun, dont le nom est trimbalé dans la boue, les poubelles, les taxis, les bus, les bureaux, les chapelles, les mosquées, les réseaux sociaux, dans les Radios, les journaux, les télévisions, les restaurants, les bars, les hôtels, les avions, les bateaux, les villages, les marchés… ».

 

« Pauvre Fernand Ngoh Ngoh, qui reçoit toutes les foudres et tomates pourries, parce qu’il continue de bénéficier de la haute confiance du Chef de l’Etat Paul Biya, son patron, son seul juge, s’il travaille bien ou non ; et non la rue », écrit-il. Fernand Ngoh Ngoh est en poste depuis 2011. Le 4 janvier 2019, le Président de la République lui a ajouté une nouvelle épaulette : Ministre d’Etat. Le journaliste estime que « le pauvre Ngoh Ngoh est vilipendé un peu partout. Son nom dort dans la gueule des loups, qui disent tout de lui, mais ne maîtriser un seul sujet. Il faut noyer l’homme à tous les prix ».

 

Pourtant, le concerné est un « haut commis de l’Etat rompu à la tâche qui arrive au bureau vers 8 heures et trente minutes le matin, et part d’ici vers minuit et parfois à 2 heures le lendemain. C’est un Ouvrier de Paul Biya dévoué, appliqué, ponctuel, assidu au travail, qui coordonne avec dextérité le Secrétariat Général de la Présidence de la République ».

 

Paul Ngouaré Kindji est persuadé que « si Ferdinand Ngoh Ngoh était un mauvais Ouvrier, Paul Biya l’aurait déjà renvoyé au quartier. Cela fait huit années qu’il travaille, et le Président le juge sur son travail, et non, par les ragots des quartiers : Un citoyen a mal dormi c’est Ngoh Ngoh ; un bus hyper-surchargé au chauffeur saoul a fait un accident c’est Ngoh Ngoh, une commerçante n’a pas vendu sa patate au marché du Mfoundi c’est Ngoh Ngoh ;

 

les membres de tel parti politique ne s’entendent pas c’est Ngoh Ngoh ; la tornade a fait sauter le toit du bâtiment d’une école c’est Ngoh Ngoh ; le soleil refuse de se lever c’est Ngoh Ngoh ; un ministre ou un DG fait mal son travail c’est Ngoh Ngoh ; le Président nomme un Premier ministre c’est le fils de Ngoh Ngoh ; un candidat échoue à un concours c’est Ngoh Ngoh ; un ministre refuse d’exécuter les instructions du Président de la République c’est Ngoh Ngoh ; le marché Mokolo n’ouvre pas les mercredis c’est Ngoh Ngoh, le Procureur de la République arrête les aspirateurs des caisses de l’Etat c’est Ngoh Ngoh ; le train venant de Ngaoundéré est arrivé en retard à Yaoundé c’est Ngoh Ngoh… ».

 

Et le journaliste de conclure : « Le Secrétaire Général de la Présidence de la République n’est pas un Ange. Il n’est pas neige. Il s’agit d’un humain. Mais Ferdinand Ngoh Ngoh est tout, sauf ce que racontent ses détracteurs et ceux qui ne connaissent pas du tout à quoi revient un Secrétaire Général de la Présidence de la République ».

 

Otric N.

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