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La tête de l'enfant aurait été retrouvée ce matin dans une poubelle a coté du carrefour éleveur à Yaoundé. Tout porte à croire que cet enfant aurait été sacrifié pendant un crime rituel. Les enlèvements d’enfants, les mutilations de cadavres et les trafics d’organes sont en recrudescence au Cameroun, dans le cadre de pratiques rituelles à des fins d’obtention de pouvoir ou d’enrichissement. 

La question de la forme de l’État au Cameroun oppose en apparence trois thèses, à savoir les unitaristes, les fédéralistes et les sécessionnistes. Si les sécessionnistes assument publiquement l’objectif de partition du Cameroun, en revanche, certains fédéralistes, notamment ceux qui soutiennent la thèse de la constitution des États fédérés sur la base linguistique, avancent masqués. Ils dissimulent mal leur agenda qui consiste, in fine, dans la sécession du Cameroun. Nous voulons ici faire tomber ce masque afin de révéler le vrai visage de ces fédéralistes camerounais.

Le fédéralisme et ses formes historiques

Il importe de préciser d’entrée de jeu qu’il n’y pas de lien logique entre le fédéralisme et la sécession. Le problème réside plutôt dans la forme du fédéralisme. En effet, il existe deux types de fédéralisme, à savoir le fédéralisme géographique pratiqué aux États Unis d’Amérique, par exemple, et le fédéralisme ethnique dont on fait l’expérience en Éthiopie.

Contrairement au fédéralisme géographique, le fédéralisme ethnique fait des sensibilités culturelles, ethniques, le critère de constitution des États fédérés. Autrement dit, sans interroger la pertinence du concept d’ethnie, ce fédéralisme veut qu’à chaque ethnie ou groupe ethnique, corresponde un État fédéré. Un juriste et politiste comme Michalon soutient que cette forme de l’État correspond aux spécificités culturelles de l’Afrique. Dans la constitution fédérale éthiopienne, les groupes ethniques sont considérés comme des nations, des nationalités ou des États. Ce fédéralisme éthiopien a pour base la langue. Voilà pourquoi il est dit ethnolinguistique. Parce qu’il est linguistiquement déterminé, le fédéralisme éthiopien reconnaît à chaque nation ou nationalité le droit d’assurer la formation des jeunes dans la langue locale. Ceci engendre des difficultés de communication qui problématisent considérablement l’unité du pays. Pour maintenir cette unité, les politiques éthiopiens ont recours à des expédients fort bricolés, à l’instar des pressions économiques.

Le cloisonnement constitutionnel des identités artificielles dont s’accompagne le fédéralisme ethnolinguistique éthiopien a obligé le législateur à reconnaître aux États le droit de faire sécession. L’exemple éthiopien montre que lorsque la base du fédéralisme est autre que politique, les risques de sécession sont élevés, comme c’est le cas au Cameroun.

Le fédéralisme Camerounais

Deux thèses fédéralistes s’affrontent au Cameroun, à savoir le fédéralisme géographique assumé par Joshua Osih, par exemple, et une autre forme qu’il est difficile de nommer. Cette forme est particulière dans la mesure où elle ne correspond à aucune forme connue. En effet, ce fédéralisme insiste sur la constitution de deux États fédérés sur la base linguistique, à savoir un État anglophone et un État francophone. Ce fédéralisme n’est ni géographique, ni ethnique, ni ethnolinguistique. Nous pourrions, faute de mieux, le nommer linguistique. Les deux langues choisies comme base de ce fédéralisme (le français et l’anglais) sont héritées de la colonisation. L’insistance sur ces langues coloniales comme base du fédéralisme trahit la tendance néocoloniale de ce fédéralisme qui consiste, suivant le principe cher aux colons et rappelé par Towa à la suite de Nkumah, à savoir : « diviser pour mieux régner ».

L’agenda caché des fédéralistes linguistiques camerounais

Il y a, dans le fédéralisme linguistique camerounais, une volonté de nier la diversité socio-culturelle et linguistique du pays : le Cameroun est une mosaïque de peuples et de cultures dont la répartition géographique n’est pas fonction de la carte administrative du pays. C’est ainsi qu’on rencontre les Sawa, par exemple, dans le Littoral, le Sud, le Sud-ouest, etc. Le problème que les fédéralistes ne résolvent pas est celui de la gestion de cette diversité : pourquoi fonder le fédéralisme sur les langues coloniales et non sur les langues locales ? Comment peut-on contraindre un individu à s’identifier comme anglophone ou francophone et non comme Ewondo, Bakweri, Moundang, etc. ? Qu’est-ce qui empêche, une fois la base linguistique du fédéralisme admise au Cameroun, que des tribus instrumentalisent cette base pour demander à se constituer en États fédérés ? C’est ici qu’apparaît l’un des aspects de l’agenda secret des fédéralistes camerounais, à savoir l’éclatement du Cameroun en micro-États.

Le problème majeur auquel ces fédéralistes doivent faire face au Cameroun est que les langues sur lesquelles ils fondent leurs revendications sont dynamiques et donc difficiles à circonscrire géographiquement. Comment, en effet, identifier un anglophone et le distinguer d’un francophone dans un contexte camerounais où l’apprentissage et la manipulation de ces langues ne correspond à aucune répartition sociologique ou géographique ? Y a-t-il une essence du francophone différente de celle de l’anglophone au Cameroun ?

Les fédéralistes linguistiques camerounais répondent par l’affirmative à cette dernière question. C’est, du moins, ce qui ressort du distinguo que le cardinal Christian Tumi établit entre « false anglophone » et « true anglophone ». Selon cette distinction, l’anglophonie et la francophonie ne sont ni des catégories culturelles ni des catégories linguistiques. C’est ainsi qu’un Camerounais qui ne s’exprime qu’en anglais, qui n’a vécu que dans le Nord-ouest ou le Sud-ouest du pays, qui est culturellement intégré, peut être déclaré « false anglophone », parce qu’il n’aurait pas cette essence anglophone acquise une fois pour toutes avant 1961, année de la réunification du Cameroun. En effet, selon Tumi, est anglophone celui qui était installé ou dont les parents étaient installés dans le Nord-ouest ou le Sud-ouest du Cameroun avant 1961.

À partir du moment où les fédéralistes linguistiques camerounais nient une réalité simple, à savoir que la francophonie et l’anglophonie sont non des essences intangibles, mais des catégories linguistiques dynamiques, on comprend que l’idéologie dont ils sont porteur ne consiste pas seulement dans la fédéralisation du Cameroun en vue d’une meilleure gestion de la chose publique. Leur but effectif est de cloisonner des identités créées artificiellement au mépris des réalités sociologiques, linguistiques, culturelles et historiques du Cameroun.

L’énergie qu’ils mettent à créer ces identités pour les imposer dans l’échiquier politique camerounais, montre que leur projet est plus vaste que la modification de la forme de l’État en vue d’une meilleure gestion du bien commun. Le but final de leur démarche est la scission du Cameroun sur la base d’identités artificielles rigides et incapables de dialoguer : l’identité anglophone et l’identité francophone. Parce qu’elles ne peuvent pas dialoguer, ces identités ne peuvent pas cohabiter. C’est alors que le fédéralisme linguistique camerounais conduit à la sécession.

Le fédéralisme linguistique est-il la solution aux problèmes politiques, économiques et sociaux qui secouent le Cameroun ? La réponse à cette question est que ce fédéralisme est un problème supplémentaire dont le Cameroun se passerait bien en ce moment de son histoire. Non seulement il existe des alternatives crédibles historiquement éprouvées à ce fédéralisme, à savoir un État unitaire décentralisé et un fédéralisme géographique, mais en plus, le problème du Cameroun est moins la forme de l’État que la gouvernance (voir la « philosophie de la gouvernance » de Lucien Ayissi).

Article par : Le jeune patriote anonyme

La conférence conjointe de la section RDPC Mvila nord-ouest, organisée le 25 Août 2018 à Ngoazip II, a été l’occasion pour les fils et filles de cet arrondissement d’envoyer un signal fort aux huit partis politiques opposés à Paul Biya dans le cadre de la présidentielle du 7 Octobre prochain.Faire quorus derrière la candidature de Paul Biya. Tel est le mot d’ordre prît au terme de cette concertation aux allures de réunion élargie. D’ailleurs, le thème de cette rencontre à savoir «Militantes et Militants de la section RDPC Mvila nord-ouest tous derrière Son Excellence Paul Biya pour la consolidation de l’unité nationale, la stabilité et la paix dans notre pays», traduisait déjà suffisamment l’engagement des fils et filles de Biwong-Bane à soutenir le candidat du RDPC. Pour Bertrand Magloire Medounga, le président de la section RDPC Mvila nord-ouest, «c’est le moment pour nous fils et filles de Biwong-Bane de taire nos querelles et divergences pour retourner l’ascenseur à Paul Biya pour toute l’attention qu’il a accordé à notre arrondissement depuis 1982». Le bilan de l’opération «Biwong-Bane réveilles-toi» dressé durant les travaux de Ngoazip II a davantage galvanisé les populations  et consolider l’engagement et le dynamisme militant des responsables des quinze sous-sections de cette unité politique. Cet arrondissement a de ce fait toutes les raisons pour s’aligner derrière Paul Biya: le nombre d’écoles construites, le nombre de centres de santé fonctionnels, l’électrification, le nombre de forages construits, le nombre de fils et filles de Biwong-Bane occupant des postes de responsabilité dans la haute administration. Selon Bertrand Magloire Medounga, «pour toutes ces raisons Biwong-Bane ne doit pas lésiner sur ses moyens et Paul Biya peut dormir tranquille, le score dans notre arrondissement est de 100% en sa faveur». Pour couronner cette rencontre, le plan de la stratégie de campagne électorale a été déroulé. Entre les lignes, Biwong-Bane ne compte pas «abandonner le Cameroun entre les mains inexpertes».
L’entraineur de l’Olympique de Marseille avait déclaré, après l’échec de son prêt au Sporting de Lisbonne, qu’il était très heureux d’avoir Clinton Njié de retour avec son club. Et il espérait que ce soit lui qui inscrive le but vainqueur. Ce dimanche, lors du match Marseille contre rennes, l’international camerounais n’a pas débuté la rencontre. Et pour rester fidèle à lui-même, alors que le score était de deux buts partout, Rudi Garcia a fait entrer Njié à la 90e minute.
Peut-être parce que les deux équipes ont tout donné dans la rencontre, les arrêts de jeu de cinq minutes n’ont rien changé au score, mais le camerounais a au moins renoué avec les terrains, et va définitivement mettre les nouvelles moins réjouissantes du début de semaine dernière sous l’éteignoir.
Source : Camfoot
Le champion du Cameroun a été éliminé de la coupe du Cameroun ce dimanche après-midi par le champion sortant, Eding Sport. Le club du septentrion ne va donc pas réaliser le doublé Championnat-Coupe du Cameroun comme il l’espérait. Le CENAJES de Bertoua a été le théâtre de la sortie de cette équipe qui a gaillardement mené le championnat. Et pourtant, c’est Coton Sport qui s’était inscrit le premier au score par l’intermédiaire de Daouda Kamilou sur penalty.
Eding qui n’entendait pas faire de la figuration va inscrire deux buts pour fermer les livres. Les résultats des quarts de finale de la Coupe du Cameroun sont les suivants : • Unisport Renaissance (1-0)
• Coton Sport - Eding Sport (1-2)
• Panthère - Union (1-0)
• Lion Blessé - TKC (2-0)

L’international camerounais a savouré ce dimanche sa première victoire avec sa nouvelle équipe, Mayence, qui évolue au sein de la Bundesliga allemande. Même si le milieu de terrain n’a pas débuté la rencontre, il est très vite entré en jeu, à la 42e minute pour remplacer Philippe Gbamin, sorti sur blessure. C’était aussi le premier match de la saison et Mayence a plutôt bien fait à domicile contre Stuttgart. L’unique but de la partie a été inscrit par Anthony Ujah à la 76e minute.

Source : Camfoot

Les populations attendaient 500 places. Et la circulaire du ministre des Enseignement supérieur du 10 août 2018 parle de 250 places.Ce qui pose problème c’est la note du Pr Jacques Fame Ndongo. Parce que rappelons que le 26 juillet 2018 le premier ministre a signé une lettre relative au recrutement de 4000 étudiants dans les huit Ens et Enset du pays. Après un calcul rapide on comprend que les écoles concernées ont droit chacune à 500 places. Tout le contraire quand on lit la circulaire du ministre des Enseignements supérieur (Minesup) adressée au directeur de l’Ens de Bertoua. «J’ai l’honneur de vous informer que Monsieur le premier ministre, chef du gouvernement a donné son accord pour le recrutement de 4000 étudiants dans les Ens et Enset en insistant que la priorité soit donnée aux filières scientifiques et technologiques. Par conséquent le nombre de places à ouvrir dans l’établissement dont vous avez la charge est de 250», a écrit le Pr Jacques Fame Ndongo. Pour certains habitants de l’Est qui abrite cette école, cette circulaire du Minesup marginalise et rabaisse leur région. Pour eux toutes les Ens du Cameroun se valent. Du côté de la direction de l’Ens Bertoua c’est silence radio. Personne ne veut s’exprimer sur le sujet. Un sujet qui vient encore enrager les habitants de l’Est qui demandent à l’Etat d’implanter une université dans leur région. Notons toutefois que le concours d’entrée à cette école n’est pas encore lancé. Rappelons au passage que l’Ens de Bertoua a vu le jour le 1er mars 2018.
Les faits remontent au 19 août 2018.Notre source rapporte que le dénommé Dongmo Kenfack Martin est décédé aux urgences de l’hôpital central de Yaoundé le 19 août 2018. Il a été transporté à la veille dans ledit hôpital. Il n’a pas reçu le moindre soin. Il a été victime d’un accident de circulation. A sa mort, son corps sans vie présentait son pied gauche pendant avec un sol maculé de sang. Il a eu un tibia broyé à cause de la violence du choc qu’il a subi sur la moto qu’il conduisait. Notre source rapporte que la quantité de sang visible à terre démontrait qu’il en a suffisamment perdu avant de passer de vie à trépas. Les membres de sa famille rencontrés par notre source indiquent que, Dongmo Kenfack Martin est mort le 19 août 2018 aux environs de 4 heures du matin. La dame qui l’a percutée, l’avait conduit à l’hôpital tout en promettant de revenir le lendemain. «Mon frère meurt sans recevoir le moindre soin, alors que tous les médicaments prescrits ont été achetés pour son intervention. Nous sommes dans  quel pays comme ça ? Depuis qu’il est arrivé ici aux urgences, c’est nous-mêmes qui l’avons assisté, en le retournant dans tous les sens qu’il voulait. Le médecin a fait appel à l’anesthésiste depuis, il n’est jamais venu puisque mon frère devait subir une intervention chirurgicale. Voilà tous les médicaments achetés. Nous étions abandonnés à nous-mêmes et c’est entre nos mains qu’il a rendu l’âme», a raconté l’un des frères du défunt à notre source.
A Garoua 1er plus de 1000 cartes n’ont pas encore été retirées. Et à Garoua 2ème il y en a plus de 800.L’information est donnée par l’émissaire du Conseil électoral pour la région du Nord Sadou Lady Dawa. D’après Sadou le scrutin du 7 octobre 2018 ne crée pas un grand enthousiasme dans cette région. Car les personnes qui se sont inscrites dans cette partie du pays ne se pressent pas pour retirer leur carte d’électeur. En dépit de ce constat Elections cameroon (Elecam) invite ces personnes à venir récupérer lesdites cartes. Sadou Lady Dawa annonce que les cartes des personnes qui se sont inscrites entre le 2 janvier et le 9 juillet 2018, seront disponibles dans les prochains jours. On parle de 19841 personnes qui se sont inscrites à la période suscitée. Par ailleurs l’émissaire du Conseil électoral pour le Nord souligne que 690629 cartes ont été reçues par la commission de distribution des cartes. Le pourcentage de distribution est de 98,67% pour le Nord. 2089 bureaux de vote disposés pour 656975 inscrits à la refonte du 18 juillet 2018 lorsque le fichier électoral a été consolidé en attendant que la liste électorale provisoire soit publiée et toilettée après les différentes réclamations.
La première sectorielle des responsables de l’éducation de base de la région du Sud qui s’est ténue à Ebolowa le 23 Août 2018 a donné les principales orientations de l’année scolaire 2018-2019. On retient des travaux que la région du Sud est prête pour un démarrage harmonieux le 3 septembre prochain.Dans l’ensemble, l’année scolaire 2017-2018 a connue des résultats satisfaisants aux examens certificatifs dans la région du Sud. Mais, au rang des faiblesses de cet ordre de l’éducation, on note l’implication timide des collectivités territoriales décentralisées, la gestion approximative des APEE (Association des parents d’élèves et enseignants) et des conseils d’école, sans oublier l’absentéisme notoire du personnel enseignant. Pour Gilbert Belinga, le Délégué Régional de l’éducation de base du Sud, «nous avons encadré tous nos élèves dans la perspective d’avoir une éducation de qualité en vue d’un rendement efficient, ce qui nous a donné de progresser de 20 points par rapport aux résultats du CEP [Certificat d’études primaires, NDLR]». L’année scolaire 2018-2019 sera placée sous le thème: «un curriculum des écoles maternelles et primaires basé sur la compétence et l’inclusion pour l’apprentissage tout au long de la vie pour un développement durable». Ce qui a amené le gouverneur du Sud, Félix Nguele Nguele, à prescrire à ces responsables la sécurité, la promotion de l’hygiène et de la salubrité dans les écoles. Pour le N°1 du Sud, l’année scolaire 2018-2019 est placée «sous l’angle de la mise en œuvre de la nouvelle approche pédagogique par les compétences». Ainsi, à chaque Délégué départementale de l’Education de base, a été remis solennellement un curriculum des écoles maternelles et primaires francophones et anglophones pour une large diffusion et une forte implémentation avant la reprise des classes le 3 Septembre 2018.