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Tokyo 2020 Olympics: Four times Africa champion, Hortence Mballa Atangana crashes out
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Cameroonian artiste Tenor has been transferred to the Douala New-Bell prison where he has spent his first night following the accident he had on July 15 in Douala that led to the death of a 22-year-old girl identified as Erika Mouliom aboard the vehicle he was driving.

According to unconfirmed reports, Tenor will be serving a six month renewable provisional detention for involuntary manslaughter in connection with the accident last July 15 at the Feu rouge Bessengue neighbourhood in Douala.

Few days ago, Douala-based television channel, Equinoxe television reported that the family of the girl had deposited a complaint against the artiste who was just recovering from severe injuries he sustained during the said accident.

They say he is responsible for their daughter’s brutal exit from this world. Unconfirmed reports have it that on that faithful July 15, Tenor was driving back from a party in an intoxicated state.

When he got to Feu Rouge Bessengue, he missed his track and hit an electric pole, after which the car rolled before catching fire.

In the course of this, Erika Mouliom was projected from the back seat where she was through the front screen, on to the road where she hit her head violently and died on the spot.

The family had later on stormed the Douala Laquintinie Hospital where her corpse had been deposited to demand for explanations.

The same day, the father who was in Douala took his daughter’s corpse to their native Bamoun that same day. Talking to journalists, Georges Mouliom said Tenor would pay the dowry of his late daughter.

 S.K.

The restive South West region of Cameroon has come first on the classification table of percentages recorded by all ten regions of the country in this year’s Baccalaureat General Examination amid acts of violence and the COVID-19 pandemic.

Though writing in a double context marked by the deadly COVID-19 pandemic and the close to five years long socio-political crisis rocking the two English-speaking regions of Cameroon, one of these regions, the South West topped the classification chart with 83.73%.

This classification follows the publication of results by the Office du Baccalaureat some two days ago. According to these results, the national success rate stands at 52.72%, a decrease as compared to last years’ that stood at 57.14%.

The registration rate increased with 104 692 candidates as compared to 90 759 last year, making an additional 13 933 candidates who sat for the exam this year.

After the South West region comes the North West, equally hard hit by the Anglophone crisis and the COVID-10 pandemic just like any other region in Cameroon.

The third region is the Littoral with 58%, followed by the Adamawa with 51, 41%. Some regions like the West witnessed a drop in position. It passed from the third position in 2020 to the sixth this year with a success rate of 50,67%.

S.K.

Cameroon’s chances to back home a medal at the ongoing Tokyo Olympic Games in Japan are becoming very slim as four times Africa Judoka, Hortence Mballa Atanga bows to Turkish counterparts and quits competition.

 Team Cameroon at the 2020 Tokyo Olympic Games has seen her chances to win a medal at this global jamboree reduce drastically following the elimination of Judoka Hortence Mballa Atangana, one of the biggest and last medal hopefuls this Friday July 30.

 She was humbled by her Turkish counterpart Sayid Kayra during the first round of the women’s Judoka 78 kilograms range sending her out of the competition.

 Not only does her exit reduces Cameroon’s chances of getting a medal but it equally crumbles any hope of getting the medal in the Judoka discipline given that she was the last athlete in her discipline still competing. Her colleague, Sophina Arrey Ayuk crashed out Thursday July 29.

 That notwithstanding, the two athletes in the swimming discipline have put a smile on the faces of the team and the country in general after they both won their opening 50 metres free style series at the game this Friday July 30.

 They nevertheless failed to be among the top 16 retained for the semis in their category. The two plus Mballa Atangana brings the number of Cameroonians to have dropped out of the competition to eight, meaning just four are left among them flag bearer Emilienne Tiako Essomba in weight lifting.

S.K.

La marche de soutien au Chef de l’Etat était organisée par les membres de la jeunesse du président Paul Biya.

Si elle n’avait pas été interdite par Benjamin Mboutou le préfet du Wouri, la marche organisée par les membres de la jeunesse du président Paul Biya (Presby) aurait eu lieu ce vendredi 30 juillet 2021, dans la ville de Douala. L’autorité administrative comme motif de cette interdiction a parlé déjà d’une aile « frauduleuse » de la Presby. Ensuite, il a indiqué qu’elle agit «en marge des statuts de cette association et de la règlementation en la matière».

Le préfet du Wouri invite donc les initiateurs de cette marche à s’abstenir de toute activité de quelques manières que ce soit et de se rapprocher le cas échéant des responsables locaux de ladite organisation. Faute de quoi « les contrevenants s’exposent à des sanctions prévues par la règlementation en vigueur », met en garde l’autorité administrative.

Il faut préciser qu’avant l’interdiction de Benjamin Mboutou, il y a eu un communiqué publié le 29 juillet par Konaté Abdoul Aziz, dans lequel le coordonnateur régional du Littoral et Sud-Ouest de la Presby, désavouait les organisateurs de la marche. Il indiquait qu’ils n’ont pas qualité de membres de la Presby pour agir au nom de l’association.

La marche interdite devait être une manifestation de soutien au Chef de l’Etat, dont le séjour privé est perturbé par des activistes camerounais. D’ailleurs un communiqué de la diaspora camerounaise résistante en circulation sur la toile, annonce une nouvelle manifestation pour le samedi 7 août 2021.

Liliane N.

Les prix arrêtés pour le ciment Cimencam vont de 4300 FCFA à 4900 FCFA.

Le 28 juillet 2021, il y a eu une réunion de concertation entre Luc Magloire Mbarga Atangana le ministre du Commerce (MINCOMMERCE), la société Cimencam et ses distributeurs. Lors de ladite réunion, le MINCOMMERCE et l’entreprise leader au Cameroun dans la commercialisation de ciment se sont accordés sur les prix de vente de ce produit pour ce qui est des villes de Douala et de Yaoundé.

Il en ressort donc que pour la capitale, le Ciment Multix 32.5 coutera exactement 4600 FCFA le sac de 50 Kg. Tandis que le 50 Kg du Ciment Robust 42.5 va couter 4900 FCFA. Pour ce qui est de la ville de Douala, le sac de 50 Kg du Ciment Multix 32.5 est fixé à 4300 FCFA alors que le 50 Kg du Ciment Robust 42.5 coutera 4600 FCFA. Cimencam dans une note subséquente, invite l'ensemble des acteurs de la filière au «strict respect de ces prix. Faute de quoi, ils s'exposent aux sanctions prévues par la règlementation en vigueur».  

Il faut dire que la réunion de concertation entre le ministre Mbarga Atangana et Cimencam n’est pas le fruit du hasard. Il se trouve que depuis plusieurs semaines, le prix du sac de ciment (toutes marques confondues) était passé de 4 600 à 4 800 FCFA. Certaines sources indiquent que dans certaines quincailleries, on était à 5 000 FCFA. Pourtant, le membre du gouvernement avait mis en garde Cimencam sur une quelconque augmentation des prix de vente de son produit.

Dans sa correspondance qui date du 29 juin 2021 adressée au Directeur général de Cimencam, le ministre du Commerce rappelait que le ciment est un produit soumis à la procédure d’homologation préalable des prix.

«Monsieur le Directeur général, j’apprends de différentes sources que vous vous apprêtez à procéder à une énième augmentation unilatérale de vos prix, au mépris de mes mise en demeure antérieures et de ma main tendue pour une concertation. Je vous voudrais vous informer par la présente que si cette mesure que je considère comme de la défiance de la provocation, venait à être mise en exécution, je me verrai dans l’obligation d’ordonner la pose des scellés sur vos installations», avait-il écrit.

Liliane N.  

Amina Gerba canadienne d’origine camerounaise a été nommée sénatrice par la très honorable Mary Simon gouverneure de ce pays.

La décision a été rendue publique le 29 juillet 2021. Amina Gerba qui est une camerounaise d’origine est nommée sénatrice pour le Québec, par la nouvelle gouverneur du Canada. Cette information réjouit les camerounais. Parce qu’il s’agit d’une compatriote qui accède à la haute sphère dans un pays étranger. Amina Gerba est donc nommée avec d’autres canadiens précise l’annonce du premier ministre du Canada pour combler des sièges vacants.  

Mais qui est réellement Amina Gerba ? C’est une entrepreneure qui détient plus de 25 années d’expérience. Ambassadrice de l'afro-optimisme, elle agit en tant que trait d’union économique entre le Canada et l’Afrique depuis de nombreuses années.

Originaire du Cameroun, Mme Gerba a fait ses preuves au Canada. Elle a travaillé pour plusieurs sociétés canadiennes de 1993 à 1995, en se concentrant sur le développement de marchés en Afrique. En 1995, elle crée son propre groupe-conseil, Afrique Expansion Inc., afin d’établir des ponts entre le Canada et l’Afrique et de promouvoir des opportunités d’affaires. Elle a depuis créé et géré d’autres entreprises, incluant Flash Beauté Inc. et Laboratoires Kariliss Inc., et l’organisme à but non lucratif Forum Afrique Expansion.

Mme Gerba est présidente du conseil d’administration d’Entreprendre ici, un organisme mis en place dans le cadre du Plan d’action gouvernemental en entrepreneuriat 2017-2022 du Québec pour soutenir les entrepreneurs des communautés culturelles. Elle est également membre du conseil d'administration de l’Université du Québec à Montréal et de son comité exécutif, du conseil d'administration de l’organisme ENSEMBLE pour le respect de la diversité, du Conseil Canadien pour l'Afrique et de l'African Business Roundtable. Elle est membre et ancienne présidente du Club Rotary du Vieux-Montréal et mentor pour le Réseau des entrepreneurs et professionnels africains.

Mme Gerba a reçu plusieurs prix et distinctions, incluant chevalière de l’Ordre national du Québec en 2014, personnalité du monde des affaires au Gala Dynastie et entrepreneure de l’année du Réseau des entrepreneurs et professionnels africains. Elle a également été classée parmi les 25 femmes d’influence au Québec par le journal Les Affaires.

Liliane N.

 

The Government of Cameroon and the International Monetary Fund (IMF) have reached a new financial and economic deal that will cover the 2021-2024 period amid calls for the Bretton Woods institution to suspend any of such funding until Cameroon provides an account of the COVID-19 funds.

In a press release issued Thursday July 29, the Minister of Finance, Louis Paul Motaze says the new triennial support amounting to FCFA 375 billion was approved by the Board of Directors of the International Monetary Fund Thursday through its enlarged facility credit and its enlarged credit mechanism.

It is aimed at reviving Cameroon’s economy hard-hit by the crippling COVID-19 pandemic from the year 2021 to 2024 and providing sufficient financing for the Government to better address the pandemic.

According to the press release, in a bid to support Cameroon’s efforts to reinforce its external position as well as public finance, IMF Board members equally approved to disburse a first installment of 45%, amounting to FCFA 96 billion.

This new financial grant from the International Monetary Fund comes as a surprise to many, given that the institution had clearly stated that in the absence of a report on the management of the FCFA 180 billion disbursed for the response against the COVID-19 pandemic reported to have been allegedly misappropriated, no new grant would be made.

Cameroonians had stormed their social media pages to back this move from the International Monetary Fund, asking Government to account for every dime disbursed.

Some 20 Women had including front line activists Bar Alice Kom and Kah Wallah had signed a memorandum, urging the IMF to suspend the funding due to Cameroon's mismanagement of COVID-19 funds and reluctance to solve the Anglophone conflict.

After what seemed to be clear that part of the money was diverted and no one is yet to account for it, some Cameroonians have expressed dissatisfaction with the new disbursement, indicating it will still be swindled.

 

S.K.

The Judicial Police in Gabon has laid hands on three Cameroonians who broke into the house of their Gabonese boss in the Sotega neighbourhood last month in his absence and made away with FCFA 15 million.

Three Cameroonians living in Gabon are currently meditating on their faith after they were arrested for breaking into their boss’ house in his absence, ransacking the house and making away with FCFA 15,800,000.

The three suspects Agence Cameroun Presse got the names as Aboubakar, Saidou and Toto two of whom worked as drivers of the man according to Gabonese-based website, Gabonactu.com broke into his house located in the Sotega neighbourhood a month ago after planning it well ahead.

Aboubakar, said to be the brain behind the operation told elements of the Gabonese Judicial Police that one of his brothers (to say Cameroonian) had an idea that he shared with him. “He told me we could go and take something from him, share among ourselves and start afresh. I told my other brother who still worked in the house to ease things for us…” Aboubakar told the Gabonese police.

The three men thus agreed on the day to commit their misdeed. “We got to the house all dressed in blue, we rang and the house help opened. After presentations, we tied her up then ransacked the house…” The second suspect told the police.

At the end of the fruitful search, they varnished with the sum of FCFA 15,800,000. Curious enough is the uneven distribution. According to the burglars, Aboubakar pocketed almost all the money, that is FCFA 12,400,000, Saidou the driver took 3,000,000 and the last one Toto, was cheated on what the burglary had yielded and given just 400,000.

They were all arrested following investigations launched by the Gabonese Judicial Police recently and will appear before the State Prosecutor in Gabon this Friday July 30.

 S.K.

 

Selon les rédacteurs dudit document, ils se sont basés sur les témoignages et les images satellite qui révèlent la terrible ampleur des destructions causées par le conflit dans cette partie du Cameroun

 

Toutes les parties au conflit dans les régions anglophones du Cameroun commettent des atteintes aux droits humains et des exactions, et la population civile est prise au piège.

 

« Dans un cas particulièrement horrible, deux vieilles femmes ont été abattues par des rafales de tirs séparatistes armés ; autre cas, des membres de comités de vigilance fulanis (peuls) ont incendié des centaines d’habitations et tué quatre personnes lors d’une terrible attaque », a déclaré Fabien Offner, chercheur sur l’Afrique centrale à Amnesty International.

 

Dans le même rapport, il est indiqué

 

Qu’il « Il est difficile d’obtenir des informations précises sur la crise des droits humains qui se déroule dans ces régions, qui sont difficiles d’accès par la route et ne sont pas bien raccordées au niveau des réseaux de télécommunications.

 

Mais ce n’est pas une excuse pour détourner le regard. Sans une action déterminée des autorités camerounaises et de la communauté internationale, les civil·e·s continueront d’être les premières victimes de cette crise. »

 

Les régions anglophones du Cameroun, à savoir le Sud-Ouest et le Nord-Ouest, représentent environ 20 % de la population du pays. Les violences se sont récemment intensifiées dans certains secteurs de la région du Nord-Ouest.

D’après l’ONU, au moins 22 civils, dont 15 enfants et deux femmes enceintes, ont été tués à Ngarbuh dans la nuit du 13 au 14 février 2020, à la suite d’une opération militaire.

 

Une enquête du gouvernement a conclu que lors de ce même incident, « le commandant du détachement a décidé de se faire accompagner par 17 membres du comité local de vigilance ».

 

Plusieurs sources ont indiqué que les membres de ce « comité local de vigilance » étaient des membres de groupes armés fulanis. La situation accroît les tensions avec les séparatistes armés qui accusent depuis longtemps les Fulanis de coopérer avec les autorités.

 

Entre juin et juillet 2021, au moins quatre policiers ont été tués dans une embuscade près de la ville de Bali Nyonga, dans la région du Nord-Ouest. Deux gendarmes ont été décapités dans la ville de Babadjou dans la région de l'Ouest, frontalière avec la région du Nord-Ouest, dans le cadre d’une attaque que les autorités attribuent aux séparatistes armés.

 

Autres cas, l’homicide par l’armée dans le 3e arrondissement de Bamenda d’un civil conduisant une voiture et l’enlèvement de six fonctionnaires locaux dans la ville d’Ekondo Titi, dans la région du Sud-Ouest.

 

L'arrondissement de Nwa est très durement touché par les violences

L'arrondissement de Nwa, situé le long de la frontière entre le Cameroun et le Nigeria, est particulièrement touché par les récentes violences.

 

Entre le 22 et le 26 février 2021, au moins 4 200 personnes ont été déplacées de sept villages de Nwa, à la suite d’attaques menées par des comités de vigilance fulanis, qui ont coûté la vie à au moins huit personnes.

 

 

Selon le Centre pour les droits humains et la démocratie en Afrique (CHRDA), les bergers fulanis (peuls) « ont mené plus d’une dizaine de raids contre les habitants des villages de Nwa en moins d’un mois ».

 

Les images satellite analysées par Amnesty International montrent des villages qui ont été détruits ou incendiés à Nwa en février 2021. On ignore si les comités de vigilance fulanis ont attaqué les villages ou si ces destructions sont dues à des affrontements avec les groupes armés séparatistes, mais les images laissent supposer que les destructions sont plutôt récentes.

 

Sur les images du village de Sih prises le 5 mars 2021, on peut voir de larges zones de végétation noircie, ce qui indique qu’elle a été récemment calcinée. 

 

Comme de nombreux secteurs de la région du Nord-Ouest, les villages de l'arrondissement de Nwa sont mal cartographiés, et il est donc impossible de vérifier tous les sites ».

 

N.R.M

 

Cameroon through its Minister Delegate at the Presidency of the Republic, Joseph Beti Assembly has vowed to wage a ceaseless campaign to see into the end of Boko Haram incursions in localities in the Far North region that have claimed many lives both on the side of soldiers and civilians.

Minister Beti Assomo was speaking Thursday July 29 during a crisis security meeting with top military officials and local administrators in the Far region prompted by two recent deadly attacks by the Islamist sect.

The Defense boss said the recent attacks and previous ones on control posts by the terrorist organisation won’t go without retaliation with regards to their deadly natures and indicated that new strategies will be implemented to that effect.

Nothing was disclosed on the said strategies but the confident Defense boss said results will speak for him. The population on their part was urged to cooperate with security forces and the administration in the region to ensure an effective retaliation and protection.

According to figures from Human Right Watch, the Islamist armed group has stepped up attacks on civilians in towns and villages in the Far North region of Cameroon since December 2020, killing about 100 civilians. The group has also looted hundreds of homes in the region.

In the month of April, the Non-Governmental Organisation called on authorities to take concrete measures to both increase protection of vulnerable communities and ensure a rights-respecting security force response to the worsening violence.

“Boko Haram is waging a war on the people of Cameroon at a shocking human cost,” said Ilaria Allegrozzi, senior Africa researcher at Human Rights Watch. “As Cameroon’s Far North region increasingly becomes the epicenter of Boko Haram’s violence, Cameroon should urgently adopt and carry out a new, rights-respecting strategy to protect civilians at risk in the Far North.”

Human Rights Watch documented how a Boko Haram suicide bomber blew up fleeing civilians, dozens of local fishermen were killed with machetes and knives, and an elderly village chief was assassinated in front of his family. Research suggests that the actual number of casualties is much higher, given the difficulty of confirming details remotely and that attacks often go unreported.

S.K.

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